croix

Veuillez effectuer une recherche.

Veuillez effectuer une recherche.

Gérard Larcher, invité de la Mutualité Française pour ses Journées de rentrée

En ouverture de ses Journées de Rentrée organisées le 1er octobre, la Mutualité Française a souhaité donner la parole au Président du Sénat. Dans un dialogue avec Thierry Beaudet, Président de la Mutualité Française, Gérard Larcher a salué l’action et l’engagement des mutuelles. Il a ensuite abordé la délicate question des fractures sociales et territoriales qui fragilisent notre société. Un thème qui fait écho aux préoccupations de la Mutualité Française, notamment dans le domaine de l’accès aux soins, de la perte d’autonomie et de la coordination entre les acteurs de la santé.

Comme tous les ans, la Mutualité Française organise un grand rendez-vous ouvert à l’ensemble des mutuelles adhérentes. En cette rentrée, l’événement a pris une dimension nouvelle avec la présence d’un invité de marque en la personne du Président du Sénat.

Au cours de cet échange, proposé en ouverture des journées de rentrée, Gérard Larcher a insisté sur la crise de confiance qui menace notre société. Dans ce contexte, la notion de proximité prend tout son sens : acteurs locaux, élus et forces vives des territoires sont au cœur de l’action et agissent au plus près des Français.

Autre sujet incontournable : la crise sanitaire liée à la Covid-19. Si elle a agi comme un révélateur, notamment au regard des difficultés de coordination entre les professionnels de santé, elle a aussi mis en lumière la capacité d’initiative et la volonté d’agir dans un esprit de solidarité. Comme l’a souligné Thierry Beaudet, mutualité et solidarité vont de pair : solidarité entre professionnels de santé mais aussi entre Français. La société a su prendre soin de chacun durant cette période.

Enfin, au-delà des initiatives locales, la crise sanitaire interroge la société sur le pilotage du système de santé. Et dans ce domaine, comme dans celui de la prise en charge de la perte d’autonomie, les deux présidents appellent à plus de décentralisation et de déconcentration et à faire davantage confiance aux acteurs de terrain.