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Consultations médicales : revalorisation de certains actes

Le prix de consultations médicales spécifiques va augmenter dès le mois prochain. De leur côté, les infirmiers réclament une revalorisation de leurs actes réalisés à domicile.

La complexité de certains actes médicaux sera désormais surfacturée, annonce Libération. A partir du 1er novembre 2017, les consultations concernant le suivi des enfants de 3 à 12 ans ayant un risque d’obésité passeront à 46 euros, de même que celles des filles de 15 à 18 ans lors de leur première visite médicale pour contraception et prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Pour ce qui est des consultations qualifiées de "très complexes", à savoir celles qui engloberont l’information et la prise en charge des cancers et pathologies neurologiques graves, comme Alzheimer ou Parkinson, leur coût passera à 60 euros, ajoute le quotidien.

D'autres revalorisations pourraient être bientôt d'actualité, préviennent également Les Echos. Tout au moins si les infirmiers libéraux obtiennent satisfaction. Dans le cadre des négociations conventionnelles qui ont repris hier avec l'assurance-maladie, leurs syndicats demandent que soit prise en compte la surcharge de soins désormais réclamée aux 87.400 infirmiers.

En effet, compte-tenu de l'accent mis sur la médecine ambulatoire, dans le but de soulager les hôpitaux, ces soignants sont de plus en plus sollicités à domicile. Particulièrement pour la gestion de la dépendance, et à travers la généralisation des bilans de soins infirmiers. Or, leur rémunération moyenne qui était de 51.000 euros en 2016, accuse désormais  une baisse de 100 euros en un an.

Aujourd'hui, explique Catherine Kirnidis, du Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux (SNIIL), "les actes techniques que nous réalisons auprès du patient ne sont ni identifiés ni facturés".

Par conséquent, souligne le quotidien, la profession réclame une meilleure prise en charge. Une dépense supplémentaire qui, concluent Les Echos, "permettrait peut-être d'éviter des hospitalisations coûteuses."

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Frédéric Lavignette

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)