croix

Veuillez effectuer une recherche.

Veuillez effectuer une recherche.

Vaccination : se protéger les uns les autres

"Se faire vacciner, c'est se protéger et protéger les autres !", tel est le slogan de la Semaine européenne de la vaccination, qui débute ce lundi 25 avril sous l'égide du ministère de la Santé, de l'Institut national de la prévention et de l'éducation pour la santé (Inpes) et des agences régionales de santé (programme disponible sur ars.sante.fr). Son objectif est d'accroître la protection vaccinale en rappelant les bénéfices aux parents, patients, professionnels de santé, responsables politiques…

A cette occasion, l'Inpes met en avant l'impact positif, non seulement individuel mais aussi collectif et altruiste de la vaccination : en se vaccinant, on protège aussi son entourage, et notamment les personnes trop jeunes ou fragiles pour se faire vacciner. "De nombreux acteurs de la vaccination – centres de vaccination, centres de PMI, établissements de santé, médecins, pharmaciens, conseils de l'Ordre, caisses primaires d'assurance maladie (Cpam), mutuelles, collectivités territoriales, conseils généraux, services de santé des armées, autres services de l'Etat – s'impliquent et organisent, à destination du public et des professionnels de santé, des conférences, des débats, des séances de vaccination…", indique l'Inpes.

"Dans un contexte français où la méfiance à l'égard des vaccins va croissant, accentués par les épisodes de rupture de stock, la campagne 2016 aura fort à faire", estime leparisien.fr. Certains vaccins suscitent des réserves, notamment ceux contre la grippe, l'hépatite B et le papillomavirus humain. Mais 79% des Français se déclarent favorables à la vaccination (Baromètre santé 2014 de l'Inpes).

Les organisateurs de la Semaine de la vaccination mettent en garde contre les épidémies et les maladies graves. A titre d'exemple, Le Parisien rappelle la flambée épidémique de rougeole de 2008 à 2015, qui a provoqué 34 complications neurologiques et 10 décès, chez des personnes qui n'avaient pas été vaccinées. En effet, si au moins 95% des enfants avaient été protégés chaque année avec deux doses, la rougeole aurait pu être éradiquée en France.

A lire aussi dans la presse

Santé

Protection sociale

John Sutton

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)