Nouvel accord entre la Mutualité Française et la Fondation Médéric Alzheimer

Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, et Bruno Anglès d’Auriac, président de la Fondation Médéric Alzheimer (FMA)

Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, et Bruno Anglès d’Auriac, président de la Fondation Médéric Alzheimer (FMA) ont officialisé le 6 mai la poursuite de leur collaboration, suite à la signature d’un nouvel accord entre les deux acteurs, le 18 décembre dernier.

"Depuis 2009, la FMA et la FNMF ont entrepris d'unir leurs forces et leurs compétences afin d'améliorer la prise en charge de la maladie d'Alzheimer en France, au bénéfice des malades et de leurs proches", a indiqué Bruno Anglès d'Auriac.

Cette collaboration a débuté en 2009 avec la signature d'un accord-cadre, lequel a été renouvelé en 2012. Objectif : soutenir les projets innovants, diffuser les bonnes pratiques, informer les adhérents et leur entourage, sensibiliser le grand public à cette pathologie, et améliorer l'accompagnement des malades.

Un travail de terrain

Avec ce nouvel accord, la FNMF et la FMA entendent poursuivre leur réflexion commune, menée sur le terrain en lien avec les structures mutualistes, afin de mieux appréhender les besoins des malades et leur proposer les services de proximité adéquats.

"Trop souvent, l'offre définit les besoins, regrette Etienne Caniard. Or, il faut associer étroitement les malades au travail mené par les institutions et les industriels, pour comprendre quels sont leurs besoins réels et leur proposer des solutions." A titre d'exemple, en permettant le maintien à domicile, les progrès effectués dans l'accompagnement des personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer ont également créé de nouveaux besoins qui "sont souvent des besoins d'interface avec la société, en particulier dans la gestion du quotidien", indique Etienne Caniard.

Ce sont autant de nouvelles pistes de réflexion pour la Fondation Médéric Alzheimer et la Mu­tualité, soucieuses de "redonner toute leur place aux personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer, en tant que parent, conjoint, ami ou voisin, et de les accompagner dans leur parcours de santé", a fait valoir Bruno Anglès d'Auriac.

Sophie Lecerf

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)