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Marché du travail : la situation s’améliore

Selon une note de l'Insee, le chômage est en recul, le taux d'emploi est "au plus haut depuis 1980" et le CDI est majoritaire.

L'embellie n'est pas que climatique. Sur le front de l'emploi également, l'amélioration est nette, comme le montre une étude de l'Insee, présentée dans Les Echos. Le chômage, par exemple. En 2017, "il s'est situé à 9,4% de la population active en France, hors Mayotte. (…). Soit un recul de 0,7 point", relève le quotidien économique. Cette régression a concerné toutes les tranches d'âge. "Après avoir continûment augmenté depuis 2008, le taux de chômage longue durée (un an au moins) a baissé l'année dernière de 0,4 point, à 4,2%."

Autre indicateur : le taux d'emploi. L'an passé, 26,5 millions de personnes avaient un emploi, soit un taux de 65%, "au plus haut depuis 1980", commentent Les Echos. "La participation accrue des femmes au marché du travail participe également à la progression d'ensemble", note l'Insee. Sur le marché du travail, le CDI est "le contrat roi", selon l'expression des Echos. Il concerne 84,6% des salariés, contre 10,8% en CDD, 3% en intérim et 1,6% en apprentissage. "Quid des 3,13 millions de personnes en emploi mais non salariées ? Leur part est presque stable, sachant que l'indépendance concerne bien davantage les hommes que les femmes et les seniors que les moins de 25 ans", souligne le quotidien économique.

Les seniors, justement. Pour cette population aussi, les voyants sont au vert dans la zone euro. Selon une étude de deux économistes de la Banque de France, mentionnée dans Les Echos, "le taux d'activité des 50-74 ans est passé de 41% en 2008 à 49% en 2017". La hausse a été "particulièrement forte en Allemagne et en Italie, mais la France a connu le même mouvement", indiquent Les Echos.

Autre résultat : "L'emploi des 50-59 ans a crû de 8 millions dans la zone euro et très peu sont chômeurs", constatent les experts. "Les deux économistes émettent l'hypothèse qu'une part croissante des retraités choisissent de compléter leur retraite par l'exercice d'emplois peu rémunérés, pour faire face à la baisse de leurs pensions", rapporte le quotidien.

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Jean-Michel Molins

© Agence fédérale d’information mutualiste (Afim)