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Un médicament générique est la copie conforme d'un médicament original dont le brevet est tombé dans le domaine public. Il a la même forme pharmaceutique (gélule, comprimé, solution ou suppositoire) et exactement les mêmes propriétés que le produit d'origine. Il est soumis aux mêmes circuits de contrôle et de validation avant la vente.
L'ancienneté de la molécule du médicament générique est un gage d'efficacité et de sécurité. En plus, le médicament générique est moins cher : son prix n'inclut pas l'amortissement des frais de recherche. Il est 30% à 50% moins cher que le médicament de référence.
Prescription du médecin et substitution par le pharmacien
Lors d'une consultation, le médecin délivre généralement une ordonnance. Elle indique un traitement et des médicaments prescrits par le médecin parmi plusieurs marques. Il peut choisir de prescrire un médicament générique. Même s'il ne le fait pas, le pharmacien est autorisé à délivrer un médicament générique à la place du médicament inscrit sur l'ordonnance. C'est le "droit de substitution" du pharmacien, instauré depuis 1999 par le ministère de la Santé. Concrètement, rien ne change , il s'agit du même traitement, conforme à la prescription du médecin. Le pharmacien, professionnel du médicament, garantit la stricte équivalence entre le médicament générique qu'il propose et le médicament de l'ordonnance.
Reconnaître un médicament générique
Le médicament générique porte soit un nom de produit suivi de la mention "Gé", soit le nom de sa molécule suivi du nom du laboratoire.
Face à la concurrence des médicaments de marque et sous le poids des idées reçues dénigrant leur efficacité, le marché des génériques est mis à mal. Dans une étude publiée le 10 décembre, la Mutualité Française répond point par point aux attaques diverses contre ces médicaments et formule 10 propositions pour favoriser leur développement.
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Les diabétiques sont plus nombreux dans la population précaire, notamment chez les hommes, jeunes, exposés à des facteurs de risque comme le tabagisme ou une alimentation déséquilibrée. C'est un des principaux enseignements d'une enquête épidémiologique présentée le 30 janvier à l'Académie de médecine. Y ont participé le Pr Jaffiol, endocrinologue et Etienne Caniard, président de la Mutualité Française. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site "Diabète et précarité" à l'adresse suivante : www.precaritediabete.academie-medecine.fr
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