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Cancer

Publié le 28/06/2007, Dernière mise à jour le 28/08/2009

Le cancer est une priorité de santé publique en France. Pour améliorer l'information, la prévention et l'orientation des malades, la Mutualité Française a signé en 2007 un partenariat avec l'Institut national du cancer (Inca), la Ligue nationale contre le cancer (LNCC) et la Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC).

La France compte environ 800.000 personnes qui vivent avec un cancer et 2 millions qui ont souffert de maladie au cours de leur vie. Avec 280.000 nouveaux cas diagnostiqués et 150.000 morts par an, le cancer représente un véritable enjeu de santé publique dans notre pays.

Pour la Mutualité Française, l’approche de la maladie cancéreuse doit être globale : prévention, dépistage, soins, accompagnement, retour au domicile et au travail. Mais cette approche doit être aussi être spécifique et personnalisée, destinée à la personne malade et à son entourage.

Pour ces raisons, la Mutualité Française a signé une convention dans le domaine de la lutte contre le cancer avec la Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) et la Ligue nationale contre le cancer (LNCC), le 22 juin 2007. Elle a également signé un accord cadre avec l'Institut national du cancer le 11 juillet 2007.

La Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer
La Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer (FNCLCC) est une association loi 1901 créée en 1964. Elle a été reconnue d’utilité publique en juin 2004. Elle défend les intérêts des centres de lutte contre le cancer (CLCC) et développe des projets pour améliorer la prise en charge des malades et les progrès de la science.

Les centres de lutte contre le cancer (CLCC) sont des structures hospitalo-universitaires dont l’activité est de traiter le cancer. Ils sont financés par l’assurance maladie et contrôlés par le ministère de la Santé. Ils proposent des soins multidisciplinaires et une prise en charge globale des patients : prévention, dépistage, traitement. Les CLCC s'inscrivent dans une perspective d'amélioration permanente de la qualité des soins : dispositif d’annonce de la maladie, respect des référentiels de pratiques cliniques, soins de support, appartenance à un réseau régional d’oncologie.

La Ligue nationale contre le cancer
Créée en 1918, la Ligue nationale contre le cancer est une association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d'utilité publique. Cette organisation non gouvernementale (ONG) indépendante repose sur la générosité du public et sur l’engagement de ses milliers de militants. Forte de 727.000 adhérents, elle est structurée en une fédération et 103 comités départementaux. Elle intervient dans trois directions complémentaires :
- la recherche (dont elle est le 1er financeur associatif et privé),
- l’information, la prévention, le dépistage,
- les actions pour les malades et leurs proches.

La Ligue nationale contre le cancer a accompagné des avancées majeures comme:
- l’impulsion et la création du dispositif d’annonce de la maladie qui propose un soutien relationnel, psychologique et social des malades. Cette mesure numéro 40 du plan cancer est directement inspirée des Etats généraux de la Ligue de 1998, de 2000 et de 2003 ;
- la démarche d’autorisation qui identifie les établissements délivrant des soins de qualité optimale ;
- l’application du décret Bertrand du 16 novembre 2006 qui a instauré l’interdiction totale de fumer dans les lieux accueillants du public.

L'Institut national du cancer (Inca)
L'Institut national du cancer (Inca) a été créé par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique. Il soutient la recherche et l'amélioration constante de la qualité des soins. Ses principales missions sont l'observation et l'évaluation, la définition des référentiels de bonnes pratiques, l'information des professionnels et du public, la mise en oeuvre, le financement et la coordination d'actions de recherche et de prévention.

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La prévention à tous ses stades

La prévention vise à éviter une maladie, ses complications ou ses séquelles. La prévention primaire cherche à empêcher son apparition, la prévention secondaire à en limiter les conséquences et la prévention tertiaire à en réduire les suites.

Dans le cadre du cancer, la prévention primaire tend à éviter l'exposition à un agent cancérogène (soleil, tabac, aliment toxique, facteur professionnel, etc.). La prévention secondaire consiste à poser le plus précocement possible le diagnostic d'une tumeur, grâce au dépistage notamment. La prévention tertiaire limite les séquelles et favorise la récupération de conditions de vie aussi proches que possible de la normale.

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Diabète : les jeunes hommes en situation précaire particulièrement exposés

Les diabétiques sont plus nombreux dans la population précaire, notamment chez les hommes, jeunes, exposés à des facteurs de risque comme le tabagisme ou une alimentation déséquilibrée. C'est un des principaux enseignements d'une enquête épidémiologique présentée le 30 janvier à l'Académie de médecine. Y ont participé le Pr Jaffiol, endocrinologue et Etienne Caniard, président de la Mutualité Française. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site "Diabète et précarité" à l'adresse suivante : www.precaritediabete.academie-medecine.fr

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